Enquête sur les représentations économiques · Québec
À travers quelle lentille la population québécoise juge-t-elle l’économie ?
À travers quelle lentille la population québécoise juge-t-elle l’économie ?
À travers quelle lentille la population québécoise juge-t-elle l’économie ?
À travers quelle lentille la population québécoise juge-t-elle l’économie ?

Vue d’ensemble · Quatre grands récits
Quatre façons de se représenter l’économie
Au-delà des réponses à chaque question, quatre récits se dégagent du sondage.




01.

L’économie comme reflet de notre quotidien
L’économie est jugée principalement à travers ses conséquences concrètes sur la vie des gens : prix, pouvoir d’achat, emploi et sécurité financière. L’expérience personnelle sert de référence pour évaluer la santé de l’économie dans son ensemble.
Ce que révèle le sondage
44,1 %
évoquent spontanément l'abordabilité ou la stabilité financière pour reconnaître une bonne économie.
Le sentiment de contrôle sur ses finances est aussi fortement associé à une évaluation plus positive de l’économie.
02.

L’économie à la merci de forces extérieures
L’économie est perçue comme exposée aux décisions prises ailleurs et aux événements internationaux. Tarifs, conflits et relations commerciales apparaissent comme des forces pouvant fragiliser notre situation, indépendamment de nos propres choix.
Ce que révèle le sondage
≈ 1 sur 5
réponses sur les améliorations possibles de l’économie mentionne des facteurs externes.
Ce récit revient davantage chez les répondant·es plus âgés.
03.

L’économie comme responsabilité du gouvernement
L’État occupe une place centrale dans la représentation de l’économie. Le gouvernement est considéré à la fois comme un acteur majeur de la situation économique et comme le principal détenteur des leviers permettant de l’améliorer.
Ce que révèle le sondage
79 %
attribuent une forte responsabilité économique aux gouvernements (8 à 10 sur 10).
60 %
estiment que le gouvernement devrait être le principal responsable des décisions économiques.
04.

L’économie comme quelque chose qui nous échappe
L’économie est vécue comme un système sur lequel les citoyen·nes ont peu de prise. Les décisions individuelles, notamment comme consommateurs, sont davantage reconnues que l’action collective comme moyens d’influencer son fonctionnement.
Ce que révèle le sondage
76 %
estiment avoir peu ou pas d’influence sur l’économie locale.
Ces récits sont une synthèse interprétative de plusieurs questions du sondage, pas quatre catégories exclusives de répondants. Les pourcentages proviennent de questions et de bases de réponse différentes.
Vue d’ensemble · Quatre grands récits
Quatre façons de se représenter l’économie
Au-delà des réponses à chaque question, quatre récits se dégagent du sondage. Ils montrent à partir de quoi les répondant.es jugent l’économie, quelles forces semblent l’influencer et qui paraît avoir le pouvoir d’agir sur elle.




01.
Narratif 1

L’économie comme reflet de notre quotidien
L’économie est jugée principalement à travers ses conséquences concrètes sur la vie des gens : prix, pouvoir d’achat, emploi et sécurité financière. L’expérience personnelle sert de référence pour évaluer la santé de l’économie dans son ensemble.
Ce que révèle le sondage
39 %
évoquent spontanément le coût de la vie ou la santé financière pour reconnaître une bonne économie.
Le sentiment de contrôle sur ses finances est aussi fortement associé à une évaluation plus positive de l’économie.
02.
Narratif 2

L’économie à la merci de forces extérieures
L’économie est perçue comme exposée aux décisions prises ailleurs et aux événements internationaux. Tarifs, conflits et relations commerciales apparaissent comme des forces pouvant fragiliser notre situation, indépendamment de nos propres choix.
Ce que révèle le sondage
≈ 1 sur 5
réponses sur les améliorations possibles de l’économie mentionne des facteurs externes, selon notre recodification.
Ce récit revient davantage chez les répondants plus âgés.
03.
Narratif 3

L’économie comme responsabilité du gouvernement
L’État occupe une place centrale dans la représentation de l’économie. Le gouvernement est considéré à la fois comme un acteur majeur de la situation économique et comme le principal détenteur des leviers permettant de l’améliorer.
Ce que révèle le sondage
79 %
attribuent une forte responsabilité économique aux gouvernements (8 à 10 sur 10).
60 %
estiment que le gouvernement devrait être le principal responsable des décisions qui les touchent.
04.
Narratif 4

L’économie comme quelque chose qui nous échappe
L’économie est vécue comme un système sur lequel les citoyens ont peu de prise. Les décisions individuelles, notamment comme consommateurs, sont davantage reconnues que l’action collective comme moyens d’influencer son fonctionnement.
Ce que révèle le sondage
76 %
estiment avoir peu ou pas d’influence sur l’économie locale.
Influence par l’engagement syndical ou associatif
6 %
Influence par les décisions de consommation
31 %
Part des personnes accordant une note de 9 à 10 sur 10 à chaque moyen d’influence.
Ces récits sont une synthèse interprétative de plusieurs questions du sondage, pas quatre catégories exclusives de répondants. Les pourcentages proviennent de questions et de bases de réponse différentes : ils ne s’additionnent pas.
Vue d’ensemble · Quatre grands récits
Quatre façons de se représenter l’économie
Au-delà des réponses à chaque question, quatre récits se dégagent du sondage. Ils montrent à partir de quoi les répondant.es jugent l’économie, quelles forces semblent l’influencer et qui paraît avoir le pouvoir d’agir sur elle.
01.
Narratif 1

L’économie comme reflet de notre quotidien
L’économie est jugée principalement à travers ses conséquences concrètes sur la vie des gens : prix, pouvoir d’achat, emploi et sécurité financière. L’expérience personnelle sert de référence pour évaluer la santé de l’économie dans son ensemble.
Ce que révèle le sondage
39 %
évoquent spontanément le coût de la vie ou la santé financière pour reconnaître une bonne économie.
Le sentiment de contrôle sur ses finances est aussi fortement associé à une évaluation plus positive de l’économie.
02.
Narratif 2

L’économie à la merci de forces extérieures
L’économie est perçue comme exposée aux décisions prises ailleurs et aux événements internationaux. Tarifs, conflits et relations commerciales apparaissent comme des forces pouvant fragiliser notre situation, indépendamment de nos propres choix.
Ce que révèle le sondage
≈ 1 sur 5
réponses sur les améliorations possibles de l’économie mentionne des facteurs externes, selon notre recodification.
Ce récit revient davantage chez les répondants plus âgés.
03.
Narratif 3

L’économie comme responsabilité du gouvernement
L’État occupe une place centrale dans la représentation de l’économie. Le gouvernement est considéré à la fois comme un acteur majeur de la situation économique et comme le principal détenteur des leviers permettant de l’améliorer.
Ce que révèle le sondage
79 %
attribuent une forte responsabilité économique aux gouvernements (8 à 10 sur 10).
60 %
estiment que le gouvernement devrait être le principal responsable des décisions qui les touchent.
04.
Narratif 4

L’économie comme quelque chose qui nous échappe
L’économie est vécue comme un système sur lequel les citoyens ont peu de prise. Les décisions individuelles, notamment comme consommateurs, sont davantage reconnues que l’action collective comme moyens d’influencer son fonctionnement.
Ce que révèle le sondage
76 %
estiment avoir peu ou pas d’influence sur l’économie locale.
Influence par l’engagement syndical ou associatif
6 %
Influence par les décisions de consommation
31 %
Part des personnes accordant une note de 9 à 10 sur 10 à chaque moyen d’influence.
Ces récits sont une synthèse interprétative de plusieurs questions du sondage, pas quatre catégories exclusives de répondants. Les pourcentages proviennent de questions et de bases de réponse différentes : ils ne s’additionnent pas.
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À propos du sondage
Virage Collectif — Alliance pour la démocratisation de l’économie
Représentations économiques · Octobre 2026
